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Qu’est-ce que la prévoyance ?

Les Auxiliaires médicaux (kinésithérapeutes, infirmières etc.) ont la plupart du temps le statut de TNS. Le risque majeur de ces activités étant d’être en incapacité d’exercer son métier pour cause de maladie ou d’accident, avec la perte de revenus qui s’en suit. Malgré les prestations qui sont versées par le régime obligatoire de base et qui sont loin d’être suffisantes pour compléter ses revenus.

Une prévoyance comme son nom l’indique prévoit et couvre les risques liés à la personne. Nul n’est à l’abri d’être confronté un jour ou l’autre à ces risques: l’accident, la maladie, l’hospitalisation, le décès, … autant d’événements qui peuvent avoir de lourdes conséquences, financières notamment.

Les indemnités versées par les organismes sociaux sont souvent insuffisantes, à elle seules, pour compenser cette baisse de ressources et couvrir les frais de la vie quotidienne. C’est a ce moment là, où vous pouvez être en difficulté qu’un contrat de prévoyance prend toute son importance: en maintenant votre revenu, grâce à des indemnités journalières qui permet de compléter de manière significative l’assurance obligatoire de base et maintenir le niveau de vie votre famille.

Les garanties de prévoyance sont adaptées aux besoins de votre famille et aux carences du régime obligatoire.

Les solutions pour minimiser ces risques ?

Être auxiliaire médical, c’est s’occuper et prendre soin chaque jour des autres. Et vous qui s’occupe de vous? Que se passera-t-il si vous-même vous vous retrouviez dans l’impossibilité d’exercer?

Pour les auxiliaires médicaux, le régime obligatoire de base, la CARPIMKO, prévoit certes une indemnisation en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, mais cette protection n’est pas suffisante en cas de coup dur.

Exemple: Dans le cas d’une infirmière libérale dont le revenu annuel brut est de 30 000 €.

Sans contrat de prévoyance

Les indemnités journalières qui lui seront versées par la CARPIMKO en cas d’incapacité temporaire de travail seront de 46,09€ par jour à compter du 91ème jour d’arrêt. Calculée sur une base annuelle, cette prestation correspond à un revenu de remplacement annuel d’environ 16.500€.

Avec un contrat de prévoyance

Souscrire un contrat de prévoyance est une sécurité personnelle et lui permettra de compléter ses revenus par des indemnités complémentaires qui pourront lui être versées avant et après l’intervention de son régime obligatoire.

Pratiquement : avant l’intervention de la CARPIMKO, il recevra, grâce à son contrat de prévoyance, une indemnité journalière de 65,75€ jusqu’au 91ème jour (correspondant à: 80 % du revenu annuel / 365). A partir du 92ème jour, il percevra, en plus de la CARPIMKO un complément de 19,66€ jusqu’au 365ème jour. Au-delà, il recevra à nouveau, grâce à son contrat de prévoyance, une indemnité de 65,75€.

Les auxiliaires médicaux ont donc tout intérêt de souscrire des garanties complémentaires  assurant le versement d’indemnités journalières complémentaires en cas d’arrêt de travail.

Comment sont calculées ces garanties complémentaires ?

En règle générale, c’est l’assuré qui détermine le montant de l’indemnité journalière qu’il souhaite percevoir ainsi que le capital garanti en cas de décès. Les indemnités ne doivent cependant pas être supérieures au montant de son revenu annuel moyen.

Des solutions souples et modulables.

Avec les solutions que Direct Prévoyance préconise aux auxiliaires médicaux qui sont adaptées aux besoins de son activité et aux carences de son régime obligatoire grâce à :
•  des garanties de base en cas de décès,
•  et toute une série de garanties complémentaires pour eux-mêmes ainsi que leur famille.

Ils pourront notamment choisir de souscrire pour des indemnités journalières « modulables » qui leur seront versées avant, pendant et après l’intervention de la CARPIMKO où la caisse ne verse rien).

La loi Madelin, avantages et conditions

La loi Madelin permet aux Travailleurs Non Salariés de déduire de leur revenu imposable les cotisations d’assurance versées sur un contrat sous conditions et dans la limite de plafonds de déductibilité. Concernant les artisans et commerçants, les cotisations seront donc déduites de leur bénéfice industriel et commercial (BIC) ou du bénéfice non commercial (BNC) avant impôt. Il faut cependant qu’elles soient versées régulièrement chaque année, sous peine de reprise de l’avantage fiscal. En outre, le souscripteur doit être affilié au régime obligatoire maladie et vieillesse des travailleurs non salariés et être à jour de cotisations.

En contrepartie, les indemnités journalières versées sont considérées comme une source de revenu et donc soumises à l’impôt sur le revenu des personnes physiques.

Le rôle d’un conseiller en prévoyance

Afin d’assurer la pérennité de son activité et sécuriser sa famille, il est important de s’adresser à un expert de Direct Prévoyance  qui vous conseillera et réalisera un bilan de prévoyance complet. Ce bilan tiendra compte de la couverture obligatoire, de la situation familiale et des besoins spécifiques liés à l’activité professionnelle avant de proposer des garanties complémentaires adaptées. Suivi et mis à jour régulièrement, ce bilan permettra au professionnel indépendant d’envisager son avenir et celui de sa famille, avec sérénité.